Les sommes placées sur un contrat d'assurance-vie sont toujours récupérables à tout moment : seuls les gains sont taxés en cas de retrait avant 8 ans.
Il y a deux façons de récupérer une partie de son capital : l'avance qui est une sorte de prêt accordé par la compagnie d'assurance et le rachat partiel, assimilable à un retrait.
L'avance remboursable peut atteindre 80% d'un contrat mono-supports en euros et 50% d'un contrat multisupports en Unités de Compte. Celle-ci est bien adaptée pour un besoin ponctuel de trésorerie.
Le capital continue de se valoriser, il faut s'acquitter, auprès de la compagnie d'assurance, d'un intérêt qui est bas et moins élévé que ce que rapporte actuellement un fonds en euros.
Le rachat partiel est plus intéressant lors d'un besoin de liquidités définitif : le capital est diminué des sommes rachetées. Contrairement à une avance, les intérêts sont fiscalisés, sauf pour les contrats antérieurs au 26 septembre 1997.
Pour les contrats d'assurance-vie souscrits après le 31 décembre 1997, les plus values sont soit intégrées dans l'impôt sur le revenu, soit soumises au prélèvement forfaitaire libératoire. Ce dernier s'élève à 35% avant 4 ans, 15% entre 4 et 8 ans et 7,5% après 8 ans.
Pour les contrats de plus de 8 ans, l'abattement est de 4.600 euros pour un célibataire et 9.200 pour un couple. Dans tous les cas, il faudra rajouter 12,1% de prélèvements sociaux.
Pour des infos en +, contactez le groupe d'Experts-Consultants du Cabinet Watine : www.cabinetwatine.fr et le guide de la création d'entreprise : www.sosleader.fr ou téléphonez-nous : 0 145 200 999 Le 1° entretien est gratuit.
