Les moyens qui manquent, financiers bien entendu, sont la formule à la mode adoptée par la horde de quémandeurs de tout poil pour manisfester leur pensée et leur révolte face à la dureté des temps. Pourquoi mettre la charrue avant les boeufs : dépenser sans compter avant que de gagner le moindre euro pour faire face à cette dépense?...
Marly et Rostand, des fonctionnaires et ambassadeurs du Quai d'Orsay, nous ont fait part du manque cruel de moyens dont disposerait le Quai d'Orsay. Mais, l'éducation nationale manque aussi de moyens, l'armée manque de moyens, l'hôpital aussi comme la justice et les magistrats...
Les contribuables qui payent des impôts manquent également de moyens pour faire face à cette multitude de demande de moyens !
Prenons le problème par le bon bout : ne serait-il pas envisageable de faire des économies et de dégager ces économies vers les réelles fonctions indispensables. Entre les pays européens, y a-t-il un problème qui ne puisse être réglé à Bruxelles qui centralise tout ou par les ministères techniques concernés ? Nicolas Sarkozy passe-t-il par notre ambassadeur local lorqu'il veut s'entretenir avec David Cameron ou Angela Merkel ?
A quoi peut donc servir notre Quai d'Orsay dans un monde globalisé et internetisé à outrance : le moindre Président de la République ou le moindre ministre n'hésite pas à prendre l'avion pour un déplacement de 48 heures à l'autre bout de la planète afin de signer un contrat ou résoudre un problème. Le contribuable s'y retrouve t-il face à toutes ces dépenses ?...
Reste pour l'instant la constatation que Talleyrand ou Delcassé sont encore (pour combien de temps ?) les modèles de notre diplomatie, à l'heure où nous représentons 1% de la population mondiale. Les temps ont changé, les dépenses et charges de fonctionnement pas du tout : il n'est jamais trop tard pour bien faire et s'adapter aux temps modernes. Courage et agissons donc dans le bon sens des réductions de dépenses inutiles !
